Quelques explications, hypothèses et éclaircissements sur le « signal » sourcier
Les sourciers ont des caractéristiques physiologiques qui les rendent sensibles aux différences de champs électromagnétiques. Ça, c’est ce que tout le monde dit…
L’eau est un bon conducteur électrique ; en passant dans des failles souterraines, s’écoule sur les roches ou sur certains cristaux et génère des perturbations mineures des champs électromagnétiques par frottements. C’est l’électrofiltration des sous-sols, phénomène géophysique (explication).
Le sourcier détecterait alors ces différences de champs magnétiques infimes. Diverses études scientifiques venaient, dans les temps jadis, soutenir cela.
Cette hypothèse en laquelle je croyais encore quelque peu jusqu’en 2021/2022, me permettait d’appréhender ma compréhension du fameux « signal sourcier » sur le terrain sans trop me poser de questions.
Cependant, elle ne peut pas, à elle seule, expliquer la totalité du ressenti sourcier ; notamment pour les sources profondes, et encore moins la recherche sur plan, si ce n’est le subtil remote viewing.
C’est pour ces raisons qu’aujourd’hui ma pensée et ma réflexion ont évolué vers un « accès à l’information subtile », quantique, à la place de champs électromagnétiques dont la mise en application et les explications ne tiennent vraiment pas la route.
Aujourd’hui je pense qu’il y a une sorte de « remote viewing », de détection d’une information invisible, dont le pendule ou la baguette en est la visualisation matérielle. Le remote viewing est une technique qui est utilisée depuis la guerre froide et dont les américains sont passés experts. Je l’utilise dans d’autres domaines…c’est une autre histoire.
Notez qu’en PACA, il est fréquent de descendre entre 40 et 600 m de profondeur.
Le sourcier accède alors inconsciemment à une information quantique pour détecter l’eau si éloignée de la surface ou tout simplement sur plan.
On notera aussi que quelle que soit la profondeur, l’instrument, baguette ou pendule, réagit de manière identique ; plus exactement, le corps du sourcier réagit de manière identique pour faire bouger l’instrument.

